Comparatifs — Gravity vs solutions de sourcing M&A

    Base de données entreprises : laquelle pour un cabinet M&A

    Pappers, Societe.com, Societeinfo, Diane, Cap Financials comparés sur les critères d'un cabinet M&A : sources, profondeur financière, surveillance, exécution.

    Base de données entreprises : laquelle pour un cabinet M&A
    Florent Jacques 17 juin 2026— maj 22 juin 2026 16 min de lecture
    Sommaire · 10 sections+

    Toutes les bases de données d'entreprises françaises puisent aux mêmes registres publics : SIRENE, le RNE tenu par l'INPI, le BODACC. Environ 12 millions de sociétés y sont décrites. Une base de données entreprises structure ces données — identité, dirigeants, comptes, événements légaux — pour trois usages : consulter, prospecter, analyser. Le départage ne se joue donc pas sur l'accès à la donnée. Il se joue sur la profondeur financière, la génération de listes et la surveillance. Et sur ce qui reste à faire après la donnée. Chez Gravity, nous partons du même univers, réduit à 1,5 million d'entreprises qualifiées par exclusion automatique du hors-périmètre M&A. La base informe. Elle n'exécute pas le mandat.

    L'essentiel

    • Cinq opérateurs dominent la donnée d'entreprise française : Pappers, Societe.com, Societeinfo, Diane et Cap Financials. Tous s'appuient sur les mêmes registres publics.
    • Trois usages les départagent : la consultation unitaire, la prospection par listes, l'analyse financière approfondie.
    • La couverture brute ne dit rien de la pertinence : 12 ou 30 millions de fiches incluent les entreprises individuelles et les associations, hors périmètre d'un mandat M&A.
    • Aucune base n'exécute l'approche : ni campagne multi-canal, ni NDA, ni qualification cédant-acquéreur.
    • Données éditeurs vérifiées sur leurs sites en juin 2026 ; mise à jour de ce comparatif prévue sous six mois.

    Base de données entreprises : définition et périmètre en 2026

    Une base de données entreprises est un service qui collecte, croise et restitue les informations légales et financières des sociétés françaises. La matière première est publique. Trois registres la produisent : le répertoire SIRENE de l'INSEE pour l'identité et l'activité, le Registre national des entreprises (RNE) tenu par l'INPI pour les actes et les comptes déposés aux greffes, le BODACC pour les événements légaux — ventes, procédures, modifications.

    Depuis l'ouverture de ces données dans les années 2020, l'écart entre opérateurs ne porte plus sur l'accès. Il porte sur le travail ajouté : fraîcheur des croisements, retraitement des comptes, moteurs de recherche multicritères, alertes, interfaces de programmation. C'est ce travail que ce comparatif mesure, sur les critères d'un cabinet M&A small cap.

    Le terme couvre d'ailleurs des réalités différentes. Un annuaire restitue une fiche. Une base professionnelle ajoute la recherche multicritère, l'export et l'alerte. Un outil de sourcing M&A y superpose une logique de qualification et de concordance. La confusion entre les trois explique la plupart des déceptions d'abonnement.

    Trois registres produisent la donnée : SIRENE pour l'identité, le RNE pour les comptes, le BODACC pour les événements. Tout le reste est du travail d'éditeur.

    Comment l'open data a-t-il rebattu le marché de la donnée d'entreprise ?

    Le contexte rend ce choix structurant. Plus de 500 000 dirigeants de PME ont dépassé 60 ans selon la Mission Reprise — autant de transmissions à instruire dans la décennie. Chaque mandat commence par la donnée : périmètre de cibles, comptes, liens capitalistiques, signaux.

    Le marché de la vente d'accès à ces données est ancien, concentré, et surveillé. L'Autorité de la concurrence a sanctionné en avril 2023 une entente entre Bureau van Dijk et Ellisphere. Prix coordonnés, clientèle répartie. Ellisphere a réglé 3,5 millions d'euros ; BvD et Moody's ont obtenu la clémence (décision du 13 avril 2023). Dans le même temps, l'open data a fait émerger des acteurs nés gratuits, Pappers en tête. Pour dire les choses : le rapport de force entre abonnements institutionnels et freemium s'est inversé en moins de dix ans.

    La bascule est structurelle. Depuis 2023, le guichet unique des formalités alimente le RNE tenu par l'INPI. L'accès brut aux registres ne coûte plus rien. La valeur s'est donc déplacée : elle n'est plus dans la détention de la donnée, mais dans son retraitement, sa fraîcheur et son outillage. Pour un cabinet, la question budgétaire change de nature. L'accès est gratuit ; le temps d'exploitation, lui, ne l'est pas. Un associé qui qualifie un périmètre fiche par fiche paie sa donnée en heures facturables. C'est ce coût caché que les abonnements professionnels — et plus loin l'exécution déléguée — viennent réduire.

    Pappers, Societe.com, Societeinfo, Diane, Cap Financials : qui fait quoi ?

    Grille de lecture des cinq fiches : ce que l'opérateur fait, pour qui, où il s'arrête. Les cinq partagent les mêmes registres publics ; un classement global n'aurait donc pas de sens, l'usage décide. Une précision transversale s'impose : les données de dirigeants sont des données personnelles. Leur présence dans un registre public n'autorise pas tout — leur usage en prospection relève du RGPD, et chaque éditeur encadre ses licences en conséquence. À vérifier avant tout export massif.

    Pappers — l'open data en accès libre

    Lancé en juillet 2020 par Pierre Fruchard et Romain Banchetti, Pappers est devenu la porte d'entrée de la donnée d'entreprise en France. Le service croise l'API entreprise de l'INPI, le BODACC et l'INSEE, avec les statuts disponibles depuis 1993 et une mise à jour quotidienne. La consultation est gratuite. L'offre professionnelle couvre l'API REST v3, les exports et la surveillance des entreprises comme des dirigeants. S'y ajoutent l'enrichissement de CRM, un scoring de défaillances et des briques de conformité KYC. Limite structurelle : les comptes déposés avec déclaration de confidentialité restent inaccessibles. Le modèle économique éclaire le produit : la consultation gratuite construit l'audience, les services professionnels financent l'entreprise. Pour un cabinet, Pappers est solide en vérification et en veille. Il ne retraite pas les comptes et ne produit pas d'analyse sectorielle : la donnée reste brute. Usage dominant : la consultation, étendue à la veille.

    Societe.com — l'information légale historique

    Plus de 25 ans d'exploitation font de Societe.com le site historique de l'information légale. Son API Pro annonce 12 millions de sociétés, avec mandataires, bénéficiaires effectifs et dirigeants. La mise à jour est quotidienne, depuis SIRENE, l'INPI, le BODACC et Infogreffe. Le modèle combine fiches gratuites, documents à l'achat, abonnements et listes de surveillance. Sa force est l'épaisseur d'archives : vingt-cinq ans d'exploitation produisent une profondeur documentaire que les entrants n'ont pas. Sa limite est symétrique : le service est pensé pour consulter et vérifier ; la génération de listes de cibles M&A relève d'un autre usage. Usage dominant : la consultation et la vérification, avec une brique d'enrichissement.

    Societeinfo — la prospection B2B

    Societeinfo est construit pour la génération de prospects. Licencié INPI et INSEE, connecté aux greffes, il suit 11 millions de profils. Il produit des listes ciblées, identifie des contacts et expose les liasses fiscales dans tous les formats. Sa surveillance « Sentinel » alerte quotidiennement sur plus de 70 niveaux de granularité. L'outil parle d'abord aux équipes commerciales : scoring, segments, intégrations CRM natives. Un analyste M&A peut s'en servir pour cartographier un secteur. Il devra reconstruire ailleurs la logique propre au mandat : critères de cession, concordance acquéreur, confidentialité. Usage dominant : la prospection commerciale générique — pas la qualification d'un périmètre de cession.

    Diane — la référence d'analyse financière

    Éditée par Bureau van Dijk, rattaché à Moody's Analytics, Diane compile les comptes sociaux déposés aux greffes : plus de 1,3 million d'entreprises publiantes, dix ans d'historique, présentation standardisée. La profondeur est sans équivalent : 212 postes de bilan et de compte de résultat, 83 postes retraités, 59 ratios. S'y ajoutent les soldes intermédiaires de gestion, les ratios sectoriels par code NAF et une situation juridique croisée chaque jour avec le BODACC. C'est la base des travaux de valorisation et de comparables. Diane s'inscrit dans la gamme Bureau van Dijk : Orbis couvre le monde, Amadeus l'Europe, Diane la France. Deux limites assumées : le coût d'un abonnement institutionnel, et un périmètre restreint aux entreprises publiantes. Les comptes confidentiels lui échappent, comme aux autres. Usage dominant : l'analyse.

    Cap Financials — l'analyse et la veille B2B

    Cap Financials opère depuis plus de vingt ans sur environ 30 millions d'établissements SIRENE, dont 12 millions actifs, enrichis du BODACC et des données financières du RNE. La plateforme restitue cinq exercices détaillés, des ratios précalculés et la notation NOTA-PME retenue par Infogreffe. S'y ajoutent les liens capitalistiques et une surveillance de portefeuilles avec alertes quotidiennes. API et connecteurs CRM. La notation NOTA-PME ancre l'outil dans la gestion du risque autant que dans l'analyse. Pour un cabinet, c'est un second regard utile sur la santé d'une cible. Comme ses pairs, il restitue la donnée ; il n'ouvre aucune conversation avec un dirigeant. Usage dominant : l'analyse et la gestion du risque.

    Tableau comparatif : quelle base de données entreprises pour quel usage

    Critères retenus pour un cabinet M&A small cap. Données vérifiées sur les sites des éditeurs, consultés en juin 2026.

    Critère Pappers Societe.com Societeinfo Diane Cap Financials Gravity
    Nature Open data freemium Information légale historique Prospection B2B Référence d'analyse Analyse et veille B2B Agent d'exécution M&A
    Sources INPI, BODACC, INSEE SIRENE, INPI, BODACC, Infogreffe INPI, INSEE, greffes Greffes, croisé BODACC SIRENE, BODACC, INPI/RNE SIRENE enrichie (partenariat privilégié data.gouv)
    Couverture annoncée Entreprises françaises, statuts depuis 1993 12 M de sociétés 11 M de profils 1,3 M+ publiantes, 10 ans 30 M d'établissements, 12 M actifs Même univers (~12 M), 1,5 M qualifiées après exclusion du hors-périmètre
    Profondeur financière Comptes publiés, hors confidentiels Financières, bénéficiaires effectifs Liasses, tous formats 212 postes, 59 ratios, sectoriels 5 exercices, SIG, NOTA-PME Scoring de concordance, pas de consultation unitaire
    Listes et multicritère Exports, enrichissement API, enrichissement Listes ciblées, recherche sémantique Recherche experte Moteur multicritère, parts de marché Listes scorées — 50 acquéreurs en 1 h
    Surveillance Entreprises et dirigeants Listes de surveillance Sentinel, 70+ granularités Situation juridique quotidienne Portefeuilles, 10+ critères Signaux intégrés au screening
    Approche, NDA, mandat Campagne multi-canal 60 jours, NDA signés, phase amont
    Modèle Freemium Freemium, abonnements, API SaaS Abonnement institutionnel Abonnement À l'unité, aligné succès

    Trois enseignements ressortent du tableau. La profondeur financière reste l'affaire de Diane, et dans une moindre mesure de Cap Financials. La surveillance existe partout, mais elle est rétrospective : elle alerte sur des actes déjà publiés. Et la septième ligne — approche, NDA, mandat — est vide sur toute la largeur, sauf pour l'agent. C'est la ligne qui sépare la donnée de l'exécution.

    Une précision d'honnêteté : Gravity ne remplace pas une base de consultation. La fiche unitaire gratuite et l'historique de comptes en libre accès relèvent des bases de consultation. Sa sortie est une liste scorée, une campagne d'approche, des NDA signés.

    Couverture n'est pas pertinence. Un cabinet ne sourcera jamais une entreprise individuelle ni une association : 12 millions de fiches contiennent des millions de non-cibles.

    Pourquoi une base de données ne suffit-elle pas à sourcer un mandat ?

    La ligne du tableau qui décide est la septième. Aucun des cinq opérateurs n'approche une cible, ne qualifie un cédant, ne collecte un NDA. C'est normal : ce n'est pas leur métier. Leur métier s'arrête à la donnée structurée.

    Le travail d'un mandat commence là. Chez Gravity, le même univers d'environ 12 millions de sociétés est réduit à 1,5 million d'entreprises qualifiées. Sur ce périmètre, l'agent exécute la chaîne complète, du scoring de concordance aux NDA signés. Le sourcing joue dans les deux sens du mandat : en sell-side, l'agent détecte et approche des dirigeants-cédants pour faire naître des mandats de cession ; en buy-side, il identifie et approche les acquéreurs d'une cible. La méthode, en cinq étapes :

    1. Périmètre. L'univers SIRENE est réduit à 1,5 million d'entreprises qualifiées. Les entreprises individuelles, les associations et le reste du hors-périmètre M&A sortent automatiquement.
    2. Scoring de concordance. Chaque cible est croisée avec les critères réels du mandat : secteur, taille, géographie, capacité d'acquisition.
    3. Liste restituée. Gravity Scan produit 50 acquéreurs scorés en une heure, sur une cible réelle.
    4. Campagne d'approche. Séquences multi-canal sur 60 jours, relances comprises, au nom du dispositif du cabinet.
    5. Qualification et NDA. Les répondants sont qualifiés, les NDA signés électroniquement. Le dossier revient au cabinet pour la suite du mandat.

    En juin 2026, nous mesurons des taux de réponse de 15 à 20 % en multi-canal et 10 à 15 NDA signés par dossier. Ces chiffres sont des fourchettes mesurées, révisées dossier après dossier. La différence avec une base n'est pas de degré. Elle est de nature : consulter n'est pas exécuter.

    Les signaux faibles illustrent la même bascule. Les bases alertent sur des événements publiés — donc passés. Le screening stratégique travaille en amont de la publication.

    Quelle base de données entreprises selon le profil du cabinet ?

    Quatre profils reviennent dans nos échanges avec les cabinets et leurs partenaires. Le bon choix dépend moins du budget que de la question posée à la donnée : vérifier, analyser, prospecter — ou faire exécuter.

    Expert-comptable avec activité M&A. Pappers couvre la consultation quotidienne sans coût. Cap Financials ajoute la profondeur d'analyse et la surveillance de portefeuille quand l'activité conseil se structure.

    Cabinet M&A small cap en origination. Diane reste la référence des comparables et de l'analyse. Pour le sourcing lui-même, la question n'est plus quelle base consulter, mais qui exécute la campagne — la donnée seule ne produit pas de rendez-vous.

    Analyste en valorisation. Diane, sans débat sérieux : profondeur des retraitements, historique, ratios sectoriels.

    Conseiller en gestion de patrimoine. L'enjeu n'est pas d'opérer, mais d'anticiper la liquidité d'un client dirigeant. Pappers suffit pour la vérification ponctuelle ; Diane objective la taille et les comparables quand la réflexion se précise. Le jour où la cession devient un projet, le CGP n'a pas besoin d'une base de plus. Il a besoin d'orienter vers un dispositif d'exécution, en gardant la relation.

    Corporate en croissance externe. Societeinfo ou Cap Financials pour cartographier un secteur ; l'identification fine des cibles et leur approche relèvent ensuite du dispositif d'exécution du mandat.

    Consulter, prospecter, analyser : trois métiers de la donnée. Exécuter en est un quatrième, porté par un agent plutôt que par une base.

    La frontière de l'agent : relation, négociation, closing

    La frontière vaut d'être écrite. Gravity n'édite pas de base consultable : pour vérifier un Kbis ou lire un bilan isolé, Pappers ou Societe.com font mieux, gratuitement. Gravity ne remplace pas davantage le conseil : la relation avec le dirigeant, la négociation et le closing restent intégralement au cabinet. L'agent exécute le sourcing, la documentation et la phase amont jusqu'au NDA signé. C'est précisément l'argument de l'agent. La frontière rend aussi la comparaison honnête : une base et un agent ne concourent pas sur la même épreuve. La bonne question porte sur le maillon manquant de votre chaîne.

    Questions fréquentes sur les données d'entreprise

    Quelle est la meilleure base de données d'entreprises françaises pour un cabinet M&A ?

    Cela dépend de l'usage. Diane domine l'analyse financière, Pappers la consultation, Societeinfo la prospection par listes. Aucune n'exécute le sourcing d'un mandat : pour cette étape, le sujet n'est plus la base mais l'opérateur de la campagne.

    Pappers suffit-il pour sourcer des cibles d'acquisition ?

    Pappers donne un accès rapide et fiable à la donnée publique, avec exports et surveillance. Il ne qualifie pas un périmètre de cession et n'approche personne. Pour sourcer, il faut ajouter le scoring, la campagne d'approche et la gestion des NDA — un travail d'exécution, distinct de la consultation.

    Societe.com ou Pappers : lequel utiliser pour analyser des PME ?

    Les deux exploitent les mêmes registres. Pappers est né open data et gratuit en consultation ; Societe.com apporte 25 ans d'historique d'exploitation et une API Pro sur 12 millions de sociétés. Pour une analyse financière approfondie, Diane les dépasse tous les deux.

    Diane est-elle adaptée au small cap ?

    Oui pour l'analyse : 1,3 million d'entreprises publiantes et dix ans d'historique couvrent l'essentiel du small cap français. La limite est le périmètre — les comptes confidentiels échappent à la base — et le modèle d'abonnement institutionnel.

    Les données des dirigeants sont-elles librement utilisables en prospection ?

    Non. Nom, fonction et coordonnées d'un dirigeant sont des données personnelles au sens du RGPD, même publiées dans un registre. La prospection B2B reste possible sur la base de l'intérêt légitime, à condition d'informer, de cibler en lien avec la fonction et de respecter l'opposition. Les licences des éditeurs précisent les usages autorisés.

    Comment surveiller les mouvements capitalistiques d'une PME ?

    Les cinq opérateurs proposent des alertes sur les événements publiés au BODACC. Le signal arrive donc après l'acte. Pour anticiper, le screening stratégique — âge du dirigeant, absence de successeur identifié, structure du capital — précède la publication légale.

    Reste l'empilement raisonnable pour un cabinet small cap : Pappers couvre la consultation sans coût, Diane porte l'analyse et les comparables. Au-delà, la question n'est plus documentaire. Sourcer, approcher et signer des NDA est un travail d'exécution — il se construit en interne, en heures d'associé, ou se délègue à un agent qui le mesure.

    Sources

    • Sites éditeurs : pappers.fr, societe.com, societeinfo.com, bvdinfo.com (Diane), capfinancials.com — consultés le 12 juin 2026.
    • Autorité de la concurrence, décision du 13 avril 2023, vente d'accès aux bases de données sur les entreprises.
    • Mission Reprise — démographie des dirigeants de PME.
    • Registres publics : INSEE (SIRENE), INPI (RNE), BODACC — via data.gouv.fr.

    Pour situer votre dispositif de sourcing par rapport à ces outils : diagnostic de 45 minutes avec un fondateur, ou Gravity Scan — 50 acquéreurs scorés en une heure sur une cible réelle.

    Comparatif mis à jour le 12 juin 2026. Prochaine révision des données éditeurs sous six mois.